Libération de la ville de Gagny

Le Souvenir Français a participé le dimanche 30 août à la cérémonie de la Libération de la ville de Gagny à 11h30, place du Souvenir LCL Robert Taurand.


Toujours commémorés le dernier dimanche du mois d’août, les faits se sont déroulés le 27 août 1944, au lendemain du massacre de Oissery-Forfry où sont tombés (ou ont été faits prisonniers et déportés) 300 volontaires formant le bataillon ANY et commandés par Charles Hildevert.


Nous honorons par cette cérémonie la mémoire des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés par des actes de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que nos soldats qui participèrent à la Libération comme le Lieutenant-Colonel Robert Taurand (son parcours).

Dépôt de gerbe par la Présidente et Michel Mathé, ancien combattant.

Merci à Mme Béatrice Laloi, fidèle porte drapeau pour sa présence.

Appel du 18 juin

De nouveau mais, espérons-le pour la dernière fois, la crise sanitaire nous empêche de nous retrouver afin de commémorer l’appel du 18 juin du Général De Gaulle.

« Le Gouvernement français a demandé à l’ennemi à quelles conditions honorables un cessez-le-feu était possible. Il a déclaré que, si ces conditions étaient contraires à l’honneur, la dignité et l’indépendance de la France, la lutte devait continuer.

Les Chefs qui, depuis de nombreuses années sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique terrestre et aérienne de l’ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limite l’immense industrie des États-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Général de Gaulle, appel du 18 juin 1940.

La gerbe du Souvenir Français sera déposée par deux élèves de CM2 de l’école élémentaire Émile Cote : Mandy et Sira. Elles furent mes élèves l’année dernière et je suis fière d’elles. Un grand merci à toutes les deux !

La Présidente

Commémoration du 8 mai

La date du 8 mai célèbre la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.

Dans le contexte de crise sanitaire actuel, tous les rassemblements sont interdits, mais cela ne doit pas nous empêcher de commémorer cet événement, même en « restant à la maison ».

Commémorer signifie « faire mémoire ensemble ». Dans cet esprit les Français, la République, s’unissent pour se souvenir, mais aussi pour rassembler leurs esprits et leurs forces.

Cette force est nécessaire face aux drames qui se jouent chaque jour dans nos hôpitaux, nos EPHAD ou dans nos maisons.

Habituellement, ce moment est propice pour enseigner en classe les vertus et le courage dont on fait preuve nos Résistants, nos soldats de la Libération. N’oublions pas que les pertes humaines pendant la Seconde Guerre mondiale sont de 60 millions de morts.

Nous saluons chaleureusement Monsieur Pierre Angenard, notre membre d’honneur âgé de 99 ans, qui participait au débarquement de Provence. Vous pouvez retrouver un article qui lui est consacré ici.

Aujourd’hui, sans porter atteinte à l’honneur de nos illustres combattants, je souhaite rendre hommage à ceux qui se battent pour anéantir l’ennemi invisible, le COVID-19.

De tout corps de métier, quel que soit votre engagement, nous vous saluons respectueusement.

Permettez-moi tout de même de citer quelques personnes qui œuvrent à nos côtés et qui prennent une part importante dans cette lutte :

  • Madame Béatrice Laloi, aide-soignante en poste à Noisy-le-Grand, porte-drapeau.
  • Monsieur Thomas Lemaire, étudiant-infirmier, en poste à Paris, webmaster du blog.

Ces deux membres du bureau sont engagés de par leur profession. Je tiens à honorer plus particulièrement le volontariat de Monsieur Michel Mathé (adhérent) au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Il a répondu spontanément à une sollicitation de la FSALE afin de servir auprès de la morgue de l’hôpital. Il déclare faire cela au nom de son régiment. Vous pouvez retrouver sur ce blog un article consacré à son engagement militaire.

Michel Mathé, être para, ma fierté

« Monsieur Mathé, je vous félicite pour votre démarche. » Colonel Habourdin, DG de la FSALE

Exceptionnellement cette année, le Souvenir Français ne déposera pas de gerbe devant le monument aux morts, mais fera une donation à l’hôpital de Montfermeil afin de soutenir leur lutte. Madame Béatrice Laloi portera notre drapeau lors de la cérémonie en présence de Monsieur Cranoly, maire de Gagny et Monsieur Mathé représentera le monde combattant.

M. Mathé Pitié Salpêt
Michel Mathé en tenue-hôpital

Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation du 26 avril 2020

La loi n° 54-415 du 14 avril 1954, a institué le dernier dimanche d’avril comme «Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.»

Il y a 75 ans, au printemps 1945, les soldats libérateurs découvraient plus de 700 000 hommes, femmes et enfants dans les camps de concentration d’Europe. Beaucoup d’entre eux n’ont pas survécu car leur état était trop dégradé mais ils sont encore plus nombreux à avoir péri auparavant…

La ville de Gagny a eu l’honneur d’abriter plusieurs de ces victimes. En 2018 l’UNC, section de Gagny, a organisé un voyage à Auschwitz-Birkenau. J’ai pu participer à ce moment de partage mémoriel et je vous propose aujourd’hui un texte écrit en hommage à deux Résistantes en lien avec notre histoire locale.

De Gagny à Birkenau (PDF)

La Présidente

Cérémonie du 19 mars 2020

Chers adhérents,

La cérémonie du 19 mars a été annulée cette année en raison de l’épidémie de coronavirus. À travers cet article nous faisons œuvre de devoir de mémoire.

Le 19 mars 1962, le Cessez-le-feu est proclamé en Algérie. Les combats ont commencé en 1954. Un cessez-le-feu ce n’est pas la fin de l’horreur, c’est la fin officielle des hostilités en période de guerre, selon la définition propre de ce terme.

Et pourtant, il faudra attendre 1999, soit 37 années, avant que l’Assemblée nationale adopte une proposition de loi reconnaissant officiellement la guerre d’Algérie.

La guerre d’Algérie a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés et, à ce titre, elle a profondément marqué toutes les familles françaises. En 1962, ils étaient encore 400.000 sur le terrain, âgés de 20 ans pour la plupart.

Gagny n’a pas été épargnée et parmi ces hommes, il y avait Michel Dailly, né le 1er avril 1939 et mort le 28 février 1961 à l’âge de 22 ans. Il était soldat de 1re classe au 2e régiment d’infanterie et son corps repose au carré militaire de Gagny.

Il y avait Ahmed Laouedj, né le 16 août 1939 et mort le 28 décembre 1960 à l’âge de 21 ans. Soldat de 2e classe au 8e régiment de spahis, son corps est resté en Algérie.

Ils font partie des 30 000 soldats français Morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie.

La guerre d’Algérie fait désormais partie des livres d’histoire, mais par chance les participants sont nombreux à pouvoir encore témoigner, témoigner pour ceux qui ne sont plus là, témoigner pour eux-mêmes. Ne plus se taire, parler encore et toujours jusqu’au dernier. Sur ce blog nous publierons régulièrement des témoignages de Gabiniens.

Comme vous le savez peut-être je suis également enseignante et j’ai accepté de prendre en charge les enfants de parents soignants, ce qui me permet de me déplacer dans Gagny pour me rendre dans les écoles de regroupement. À ce titre j’ai donc été en mesure à 11 h 45 de déposer seule les gerbes du Souvenir Français et de la FNACA devant le monument aux morts.

dépôt de gerbes 19 mars

Afin de compléter cet article, je vous invite à voir ou revoir les documents suivants :

  • L’ennemi intime, un film de Patrick Rotman, éditions France 3 (documentaire avec de nombreuses archives de l’ECPAD).

« L’ennemi intime risque de laisser une forte empreinte à la fois dans l’histoire du documentaire historique et dans celle du débat sur la guerre d’Algérie. » Pèlerin Magazine

  • L’ennemi intime, un film de Florent Siri avec Benoît Magimel et Albert Dupontel, sorti en 2007.

Voyage mémoriel dans la Marne, le mercredi 6 mai 2020

Voyage mémoriel dans la Marne, le mercredi 6 mai 2020

  • 7 h 45 : Départ devant l’église Saint Germain de Gagny à destination du Fort de la Pompelle (51500, Puisieulx)
  • 10 h : visite du Fort de la Pompelle
  • 12 h : Déjeuner à l’Auberge du Pont de Marson (51800 Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus)
  • 14 h : Visite du site de la Main de Massiges (51800 Massiges), tranchées de la Grande Guerre
  • Vers 16 h : Reprise en charge du groupe et retour vers Gagny pour 19 h devant l’église Saint Germain de Gagny

Notre car sera d’une capacité de 53 places, nous retiendrons les premières personnes à s’inscrire.

Merci d’établir votre chèque à l’ordre du :

Souvenir Français de Gagny

Et de le faire parvenir à notre trésorière :

Mme BOITEL Chantal
7 impasse du Guetteur
77500 CHELLES
06 75 70 03 00

En espérant vous accueillir au cours de cette journée sur les traces des soldats de la Grande Guerre.

Sachez que le comité prend à sa charge une partie du coût de cette sortie qui ne vous reviendra donc qu’à :

45 euros par personne (bon de réservation ICI)


Monsieur Jean-Pierre Heurteux présente la Main de Massiges

Située en Verdun et Reims, sur le front de Champagne, la main de Massiges a fait l’objet de nombreuses attaques meurtrières.

Le lieu doit son nom à la forme du terrain sur lequel des courbes représentent une main.

À la suite de la bataille de la Marne en septembre 1914, le front est figé dans une guerre de tranchées. Du 25 au 29 septembre 1915, l’attaque est confiée au 1er corps colonial. Il s’engage une âpre lutte contre un adversaire tenace, sous des barrages d’artillerie et des feux croisés de mitrailleuses, sans que le régiment songe à reculer ou à ralentir son élan.

Cette lutte se poursuit sur plusieurs points durant quatre jours et, le 29 septembre, l’offensive du régiment reprend avec une intensité qui achève de démoraliser l’ennemi et de faire tomber ses défenses.

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Pour découvrir l’association «La main de Massiges» qui nous fera l’honneur de nous accueillir.

http://www.lamaindemassiges.com/

Les tirailleurs de Bondy à l’honneur

Le siège du Souvenir Français à Paris propose une exposition sur les anciens combattants maliens.
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Une délégation de tirailleurs sénégalais de Bondy étaient présents pour le vernissage de cette exposition. Accompagnés par Mme Aïssata Seck, déléguée en charge des anciens combattants de la ville de Bondy, ils ont été honorés de la médaille de bronze du Souvenir Français par Monsieur Barcellini, Président général du Souvenir Français.
Monsieur Barcellini a rappelé le rôle essentiel joué par les soldats africains lors des différents conflits.
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Le comité de Gagny était représenté par sa Présidente et son secrétaire. Le département de la Seine-Saint-Denis peut s’enorgueillir de la présence de ces valeureux soldats sur son territoire.

Dénomination de la place du Souvenir – LCL Robert Taurand

Samedi 25 janvier – Inauguration Place du Souvenir – LCL Robert Taurand

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs les présidents d’associations, Mesdames et Messieurs les porte- drapeaux, Messieurs les anciens combattants, Mesdames et Messieurs, chers enfants.

En ma qualité de Présidente du Comité du Souvenir Français de la ville de Gagny, je tiens à remercier Monsieur le Maire et son équipe municipale ainsi que l’ensemble des Gabiniens et des Gabiniennes pour avoir bien voulu baptiser cette place du nom de « Place du Souvenir / Lieutenant- Colonel Robert Taurand ».

Quelle plus belle association que celle de ces deux noms ?

Le Souvenir Français est né immédiatement après la guerre de 1870 lorsque de simples citoyens se sont unis pour donner une sépulture décente aux soldats morts en Alsace-Lorraine. Sous l’égide d’un instituteur, François-Xavier Niessen, elle est devenue une association reconnue d’utilité publique et près de 150 ans plus tard, elle est présente dans de nombreux pays.

Le lieutenant-colonel Robert Taurand est né le 9 mars 1919, son père a combattu pendant la Première Guerre mondiale et a repris son métier d’enseignant à l’issue du conflit, en étant grand invalide de guerre. C’est avec fougue que son fils, Robert, s’engage en 1937 à l’âge de 18 ans et qu’il participe à son tour à la Seconde Guerre mondiale. Il est fait prisonnier en 1940 mais, soldat valeureux, il s’évade et s’illustre pendant la campagne d’Allemagne aux côtés du Maréchal de Lattre de Tassigny au sein de la Première Armée « Rhin et Danube ». Son engagement le conduira encore en Indochine puis en Algérie avant de prendre le commandement du bataillon de Joinville. Il quitte l’armée en 1971 avec le grade de lieutenant- colonel et poursuivra son action méritante au service du sport et du devoir de mémoire jusqu’à son dernier souffle, le 19 juillet 2018.

Il faudrait des heures pour relater l’étendue des actions du colonel Robert Taurand aussi je ne ferai qu’un simple rappel de son engagement au service de la transmission du devoir de mémoire. Président du Souvenir Français de Gagny il a servi ses missions essentielles en conservant la mémoire de celles et ceux qui sont morts pour la France.

Il est à l’initiative de l’érection, dans le carré militaire, du monument 1914- 1918 accueillant les dépouilles des soldats morts pour la France lorsque les concessions des tombes étaient échues et il était fier de voir un soldat aux côtés d’un officier.

Il était fier de déposer une gerbe au pied du monument De Lattre de Tassigny qui était érigé place Foch et que l’on espère revoir dans le parc du Souvenir souhaité par Monsieur Teulet.

Le colonel Robert Taurand a indéniablement été un homme de guerre, il a participé aux conflits majeurs du 20ème siècle mais je peux témoigner de sa volonté farouche de délivrer un message de paix fraternelle. Il a sillonné les écoles et tous les centres de jeunesse du département pour rappeler la valeur première de toute vie humaine et le combat ultime qui est celui de préserver la paix afin que nul ne vive les heures de douleur et de malheur qu’il a lui-même enduré auprès de ses frères d’armes.

Aujourd’hui est un jour de joie, nous rendons hommage à un grand homme, un homme qui nous a montré le chemin, nous devons maintenant en être dignes en poursuivant son action. En ce qui concerne le Souvenir Français, cette action devra nécessairement être tournée vers les enfants des écoles, c’était la volonté du Colonel. Le travail de mémoire, en partenariat avec la municipalité et l’Éducation Nationale devra se poursuivre pour faire vivre notre devise : « À nous le souvenir, à eux l’immortalité ».

Sur cette place, trône un cèdre magnifique, nous apercevons son tronc, ses branches, ses aiguilles mais il ne tiendrait pas debout sans ses racines. Les racines, ce sont nos aînés, ceux qui résident par exemple dans le bâtiment de la Cerisaie, situé également sur cette place mais ce sont aussi les anciens combattants. Le Colonel Taurand fait désormais partie des racines de notre ville. Pour faire vivre la mémoire du Colonel, nous devons être les branches sur lesquelles s’appuieront les jeunes générations pour qu’elles ne connaissent jamais la guerre et qu’elles vivent dans un monde d’espoir.

Merci à tous.

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Décès de Jeannine Briand

Hommage Madame Jeannine Briand

Madame Jeannine Briand a reçu ce lundi 13 janvier un hommage municipal suivi d’une messe en l’Église Saint Germain de Gagny.

Madame Briand était adhérente au Souvenir Français depuis 1997, elle participait activement aux commémorations par des dépôts de gerbes en compagnie de Monsieur Teulet.

Cérémonie commémorative

Élue en charge de la culture puis des affaires scolaires, elle se distinguait par un dévouement total envers les jeunes générations. Son sourire lumineux guidait les enfants en toutes circonstances, ici lors de la remise des prix des Écoles Fleuries.

Ecoles Fleuries

Madame Briand avait notamment facilité la mise en place des ravivages de la flamme sous l’Arc de Triomphe pour les classes de CM2 en lien avec les Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale. Je devais lui remettre prochainement la médaille Vermeil avec Bélière Laurée, la plus haute distinction de notre association.

Dépôt de gerbe

Madame Briand vient de nous quitter, elle aurait eu 78 ans en février. À la demande de son époux, la décoration a été déposée sur son cercueil.